Update: French translation added at 3:46 p.m. EDT Nov. 7, 2011
Suncor has released its third-quarter results for 2011, and it is online if you wish to review. Similar to what we’ve done for the second quarter and first quarter results at Suncor, we’d like to highlight a few points of the report that pertain to Libya.
1. Page 3, with similar comments on page 10 and page 27:
…the transition to a new government in Libya resulted in the lifting of many of the sanctions that were impacting Suncor’s operations in the country. The company is cautiously optimistic about a return to operations as it formulates a re-entry plan and co-operates with the joint venture operator, who is working to restart production. At this time, there has been no change in the company’s assessment of the impairment of assets in Libya.
This language may sound pretty familiar if you’ve been following along on this site; the comments above are based on the same information that led us to post our Oct. 11 and Sept. 27 updates to this website. Indeed, we are in the process of developing a re-entry plan, but obviously still have concerns about safety that must be taken into account as we begin to have a few expats on the ground, beginning to engage in activities like meetings.
Meanwhile, we continue to cooperate with Harouge, the joint venture that Suncor owns a 49% stake in. This includes a process of confirming reports of Harouge re-establishing some production.
Lastly, the “impairment” referred to above (also referred to as a “write-down” in accounting-speak and explained in more detail back in the second quarter) does remain in place. It’s simply too early to be discussing things like impairment reversal, future capital spending programs, etc.
2. Page 13 contains an excerpt that should be relatively self-explanatory, given the comments and links provided above:
During the second quarter of 2011, the company recorded impairment charges of $514 million (net of income taxes of $nil) against assets pertaining to its operations in Libya, which were shut-in in early March.
3. Similarly, page 25 also has a paragraph that should be fairly straightforward, given our comments above and in past posts to this website:
Production from Libya remained shut-in during the third quarter as a result of the political violence and subsequent change in government that has occurred in that country. Suncor is co-operating with the joint venture operator to the extent possible; however, Suncor has not finalized its re-entry plans for Libya.
4. Lastly, pages 27-28 of the report contain lengthier disclosure related to the impairment charges recorded in Q2, and other financials related to Libya that have previously been discussed in quarterly reports and/or this site. But we include it here in case you are interested.
Confronted by the uncertainty surrounding the situation in Libya at the end of the second quarter of 2011, management made an assessment based on its belief at that time that it may not be able to re-enter Libya for a period of one to two years, if at all, and that any resumption of operations may involve additional remedial expenditure.
The company determined that its assets in Libya were impaired and recorded charges…(see full report for more detail). After these impairments, the carrying value of Suncor’s net assets in Libya was approximately $400 million. As of September 30, 2011, there has been no change in the company’s assessment of the impairment of assets…(see full report for more).
Suncor’s operations in Libya represented approximately 1% of the company’s consolidated operating earnings for the year ended December 31, 2010 and 3% of the company’s consolidated assets as at December 31, 2010. As part of its normal course of operations, Suncor carries risk mitigation instruments in the aggregate amount of approximately $400 million (pre-tax) on certain foreign operations, including Libyan operations.
Discussion sur la Libye dans les résultats du troisième trimestre
Suncor a publié ses résultats du troisième trimestre de 2011, et vous pouvez les consulter en ligne si vous le désirez. Comme nous l’avons fait pour les résultats du premier et du deuxième trimestre, nous aimerions mettre en valeur quelques points du rapport qui concernent la Libye.
1. À la page 3, puis aux pages 11 et 29 :
… la transition à un nouveau gouvernement en Libye s’est traduite par la levée d’un certain nombre de sanctions qui avaient une incidence sur les activités de Suncor dans le pays. La Société fait preuve d’un optimisme prudent à l’égard d’une reprise des activités alors qu’elle élabore un plan de reprise et collabore avec son partenaire de coentreprise, qui travaille à remettre la production en marche. À l’heure actuelle, l’évaluation de la Société concernant la dépréciation des actifs en Libye n’a pas changé.
Cette information doit vous sembler familière si vous visitez ce site. Les commentaires ci-dessus sont fondés sur les mêmes renseignements qui nous ont conduits à publier ces mises à jour sur ce site le 27 septembre et le 11 octobre. Nous sommes en effet en train d’élaborer un plan de reprise, mais nous continuons de nous préoccuper de la sécurité, car nous devons bien sûr en tenir compte dès que nous commençons à envoyer quelques personnes sur les lieux pour organiser certaines activités comme des réunions.
Nous continuons entre-temps de coopérer avec Harouge, la coentreprise dans laquelle Suncor détient une participation de 49 %, et nous confirmons les rapports de rétablissement d’une certaine production.
Enfin, la dépréciation mentionnée ci-dessus (également appelée radiation en comptabilité et expliquée plus en détail au deuxième trimestre) demeure. Il est tout simplement trop tôt pour discuter de contrepassation de la dépréciation, de programmes de dépenses en immobilisations futurs, etc.
2. On trouve à la page 15 un extrait qui se passe d’explication compte tenu des commentaires et des liens fournis plus haut :
Au deuxième trimestre de 2011, la Société a comptabilisé des pertes de valeur de 514 M$ (déduction faite d’impôt sur le résultat de néant) à l’égard d’actifs liés à ses activités en Libye dont l’exploitation a cessé au début de mars.
3. La page 29 contient aussi un paragraphe qui devrait être explicite compte tenu de nos commentaires ci-dessus et des articles affichés sur ce site Web par le passé :
La Societé n’a pas redémarré la production en Libye au cours du troisième trimestre, compte tenu de la violence politique dans ce pays et de la transition vers un nouveau gouvernement par laquelle ce mouvement s’est soldé. Suncor collabore le plus étroitement possible avec l’exploitant de la coentreprise; elle n’a toutefois pas finalisé son plan de retour en Libye.
4. Enfin, le rapport contient à la page 32 une plus longue communication sur les charges de dépréciation enregistrée au deuxième trimestre et d’autres résultats financiers se rapportant à la Libye et ayant déjà fait l’objet d’une discussion dans les rapports trimestriels et (ou) sur le site. Mais nous l’incluons ici au cas où vous seriez intéressé.
Confrontée à l’incertitude entourant la situation en Libye à la fin du deuxième trimestre de 2011, la direction avait alors évalué qu’elle ne serait pas en mesure de réintégrer la Libye avant un an ou deux ans – envisageant même la possibilité de ne jamais être en mesure de reprendre la production dans ce pays – et que toute reprise des activités pourrait nécessiter des dépenses supplémentaires.
La Société a déterminé que la valeur de ses actifs en Libye s’était dépréciée, et elle a comptabilisé des charges… (voir le rapport pour plus de détails). Après la comptabilisation de ces réductions de valeur, la valeur comptable des actifs nets de Suncor en Libye s’établissait à environ 400 M$. En date du 30 septembre 2011, il n’y avait eu aucun changement dans l’évaluation par la Société de la dépréciation de ses actifs en Libye. (Voir le rapport pour plus détails.)
Les activités de Suncor en Libye ont représenté environ 1 % du résultat opérationnel consolidé de la Société pour l’exercice clos le 31 décembre 2010 et représentaient 3 % de ses actifs consolidés à cette date. Dans le cours normal de l’activité, Suncor détient des instruments d’atténuation des risques à l’égard de certains établissements à l’étranger, notamment les activités en Libye, dont le montant global s’élève à environ 400 M$ (avant impôt).